Respire.

Quand j’ai vu la bande annonce de ce second film de Mélanie Laurent,

Je me suis dis que ce film, allait être LE film.

Rétrospective de nombreuses blessures à fleur de peau.

Rétrospective de nombreux mois d’angoisse, de peur, de sueur.

Puis soudain, l’explosion.

Le néant, l’obscurité, la pénombre, la nuit.

L’obsession, une prison.

La révolte, un échappatoire.

Pas toujours possible.

J’avais beaucoup aimé les adoptés.

Mais respire, reste respire.

C’est à la fin du film, que le titre de celui-ci prend tout son sens.

Charlie contre Sarah.

Sarah contre sa mère.

Charlie contre Sarah.

Sarah contre l’abandon à ses sentiments.

Charlie subit.

Mais Sarah aussi au final.

Trouble mental ou non.

L’attraction amicale lors de l’adolescence est tellement forte et manipulatrice,

Que la limite entre la perversion et la fusion est infime.

Ce film, se termine par une libération pesante

J’ai respiré.

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